faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
une série de 36 dessins visible à l’exposition Monstre en mille morceaux qui a lieu à la Maison du livre de St Gilles (à Bruxelles, bien (…)
cette histoire devrait s’appeler "Nivelles" et faire un certain nombre de pages. en attendant, elle s’intitule "Avoir 15 ans" et fait (…)
#AutobiographieMa contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours (…)
bd ultra conne avec des megas méchant et des gentils
#Humour#Science fictionJe ne pensais pas pouvoir tenir 24h à dessiner, finalement ça s’est très bien passé. Mis à part le coup de barre monumental vers 2h, les (…)
#Expérimental#OniriqueAprès Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du (…)
#Fantastique