faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
des corps, des poissons, des lustres, du liquide, des conglomérats. on peut dire que ça a tiré son origine ici avec les dessins de tai (…)
discipline = ploum ploum #3 et a débuté sur le feu journal de l’employé du Moi en mars 2006. discipline est donc la continuité de ploum (…)
Voici la bd réalisée pour les 24h. Ce fut dur physiquement et mentalement, bien plus éprouvant que la première fois lors des 24h (…)
#Horror1) Les 24 heures de la Bande Dessinée de Montréal, le 31 Mai 2008 2) Les 24 heures GRAND PAPIER de la Bande Dessinée de Bruxelles, le (…)
#Autobiography24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Dreamlike#AutobiographyVoilà ma participation aux 24h... On aurait pu jouer à un jeu en réseau ou prendre de la drogue mais on fait des bande-dessinées. En (…)