Tapies dans la nuit, les « lucioles » n’émettent pas de lumière pour briller, mais pour se repérer entre elles. Leurs signaux sont une parade nuptiale, un timide scintillement pour trouver l’amour.
Ces petites lueurs sont anonymes, sans visage ni nom.
Dans ce monde, où tout est devenu artificiel,
les paysages sont remplacés par des panneaux publicitaires. Ici, seules les marques ont le droit d’exister. Nike, Coca-Cola, McDonald, Marlboro se sont imposées comme unique décor de notre époque.
Parce que leur environnement est détruit, les lucioles seraient en train de disparaitre.
Voici les aventures de mon alter ego, Blatt Pfifferling.
Le récit d’un week-end à Bruxelles au Festival International du Fanzine
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