Après Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du “Mont-Vérité” mais c’était moins casse-gueule. Et puis c’est un univers qui a son existence propre, qui n’attend que d’être revisité, surtout avec une nouvelle contrainte en guise de plan pour s’y repérer. Le feuilleton improvisé, plus une contrainte, plus le temps limité, plus le partager en live avec d’autres auteurs : c’est vraiment une expérience intense (voire “limite” !). Au niveau du résultat, cette histoire me semble plus riche et mieux auto-structurée que celle d’Angoulême. Du coup, ça devient une série : “Mont-Vérité Chrono-Poche” ! Recommencer encore ? Euh, je crois pas... Merci à Grandpapier pour l’accueil !
Ma contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)
Voici la bd réalisée pour les 24h. Ce fut dur physiquement et mentalement, bien plus éprouvant que la première fois lors des 24h (…)
#HorreurUn vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
Voici mes pages réalisées pendant les 24 heures à Bruxelles. Il ne faut pas tourner très rond pour s’imposer une nuit blanche à (…)
#Mythologie#Fantastiquefaire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le (…)