Soudain le sale type apparaît, mais vraiment le sale type, qui en plus est trop fort. On se croirait dans un manga de Toryama ! Mais faut pas croire, l’émotion est au rendez-vous aussi. Un septième numéro épique, qui clôt carrément le premier cycle de cette mirifique saga... et qui aboutira vraiment avec les trois épilogues du nº7bis, et lui c’est dans quelque temps.





































Colville Petipont est un prête-nom assez utile ; sous celui-ci et d’autres je ou lui participe au groupe glorieux des Berbolgruistes, à nombreuses revues photocopiées, écrivaillone poésie et romances longues ; les Cowboys & les Indiens, long feuilleton publié en comixs, jusqu’alors très mal diffusé, connait enfin sa version numérique, sur une plateforme tendance.
Quand les tourments de l’amour font rage, secouent les pauvres inadaptés. Quand les villes se construisent et que les chefs indiens, (…)
#PoétiqueDes cowboys, des indiens, des comix photocopiés, de l’autobiographie, des temps nouveaux, de la romance, des gags, et même des (…)
Lost in a gap, in the static. Along tiwsty-turny paths. Strange thoughts and irregular clockwork.
#Voyage#Dystopie#AventureDifficile de faire 24 pages et de gérer en même temps l’événement. Je n’ai pas fini donc, mais j’avais tout découpé. au moins ça m’a (…)
#Fantastique#Aventure