faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
cette histoire a été publiée dans le nouveau Journal de Judith et Marinette numéro 1 (Les taupes de l’espace – 2005). depuis janvier (…)
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#Horreurbd ultra conne avec des megas méchant et des gentils
#Science fiction#HumourVoici mes pages des 24 heures. J’ai été très content de l’expérience. L’ambiance de travail était super studieuse. J’ai bien essayé (…)
#Humour#AutobiographieMa contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours (…)
Un vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)