faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
Un titre un peu inspiré du film de Miranda July, faute d’avoir trouvé autre chose pour le moment... des petites histoires : #01 (…)
des corps, des poissons, des lustres, du liquide, des conglomérats. on peut dire que ça a tiré son origine ici avec les dessins de tai (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)
1) Les 24 heures de la Bande Dessinée de Montréal, le 31 Mai 2008 2) Les 24 heures GRAND PAPIER de la Bande Dessinée de Bruxelles, le (…)
#Autobiographie24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Onirique#Autobiographiebd ultra conne avec des megas méchant et des gentils
#Science fiction#HumourVoici mes pages des 24 heures. J’ai été très content de l’expérience. L’ambiance de travail était super studieuse. J’ai bien essayé (…)
#Humour#Autobiographie