Encore un produit des 24h de la bd de Bruxelles. Quand je me suis relu juste après avoir fini, vers 9h du mat’, j’ai rien compris du tout. Il faut dire que je pédalais un peu dans la semoule. Une semaine après j’étais rassuré de voir que ça tenait quand même à peu près la route. De là à dire que je suis fier de moi, je sais pas trop... C’est quand même un drôle de truc ces 24h.
En tous les cas, un grand merci à l’employé du moi et à tous les organisateurs de cette joyeuse séance collective de destruction mentale !
Le monde se divise en deux catégories : Ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent, moi je creuse ; au fond tout se rejoint, y (…)
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#Onirique#AutobiographieMa contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours (…)
Un vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)