Voici mes pages réalisées pendant les 24 heures à Bruxelles. Il ne faut pas tourner très rond pour s’imposer une nuit blanche à dessiner, j’ai vraiment cru que j’allais crever à deux-trois reprises. À 6 heures du mat’, j’étais prête à tout envoyer valser, à arrêter définitivement la BD et à aller me défouler en brûlant le Manneken-Pis.
Mais ça valait vraiment le coup d’être là. MILLE MERCIS à l’Employé du Moi pour l’accueil. Vous êtes formidables !
Histoires courtes publiées à l’origine dans la revue Dopututto des éditions Misma.
1) Les 24 heures de la Bande Dessinée de Montréal, le 31 Mai 2008 2) Les 24 heures GRAND PAPIER de la Bande Dessinée de Bruxelles, le (…)
#Autobiographiefaire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le (…)
24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Autobiographie#Oniriqueque ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)