Voici mes pages réalisées pendant les 24 heures à Bruxelles. Il ne faut pas tourner très rond pour s’imposer une nuit blanche à dessiner, j’ai vraiment cru que j’allais crever à deux-trois reprises. À 6 heures du mat’, j’étais prête à tout envoyer valser, à arrêter définitivement la BD et à aller me défouler en brûlant le Manneken-Pis.
Mais ça valait vraiment le coup d’être là. MILLE MERCIS à l’Employé du Moi pour l’accueil. Vous êtes formidables !
Histoire débutée lors d’un séjour de trois semaines à Naples puis poursuivie à Paris. La suite de ce récit ne sera pas publiée sur (…)
Encore un produit des 24h de la bd de Bruxelles. Quand je me suis relu juste après avoir fini, vers 9h du mat’, j’ai rien compris du (…)
Après Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du (…)
#FantastiqueUn vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
Et voilà l’histoire réalisée pendant les 24 heures Grandpapier. L’exercice était plus éprouvant que je ne l’imaginais mais l’expérience (…)
#Drame#Humour1) Les 24 heures de la Bande Dessinée de Montréal, le 31 Mai 2008 2) Les 24 heures GRAND PAPIER de la Bande Dessinée de Bruxelles, le (…)
#AutobiographieVoilà ma participation aux 24h... On aurait pu jouer à un jeu en réseau ou prendre de la drogue mais on fait des bande-dessinées. En (…)