faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
une série de 36 dessins visible à l’exposition Monstre en mille morceaux qui a lieu à la Maison du livre de St Gilles (à Bruxelles, bien (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)
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#AutobiographieUn vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
Voici mes pages réalisées pendant les 24 heures à Bruxelles. Il ne faut pas tourner très rond pour s’imposer une nuit blanche à (…)
#Fantastique#MythologieAprès Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du (…)
#FantastiqueArmon a été dessiné dans le cadre des 24h comics à l’atelier de l’employé du Moi, le 29 juillet entre 4h30 et 13H.