faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le temps et en fin de compte, ce que l’on veut raconter en "si peu de temps"). on se demande où on va, on se demande pourquoi on raconte ça, on remet tout en question, ça coince, finalement ça repart. je n’avais plus travaillé comme ça depuis trois ans, et j’ai trouvé ça très agéable. au matin, vers 10h30 j’ai été obligé d’accélérer, il me restait cinq pages à dessiner, la couverture (c’est par là que j’ai terminé) et la quatrième de couv. j’ai donc bien fini mes pages à 12h47, soit treize minutes avant le gong final. j’ai réussit à ne pas bâcler la couverture, par contre les dernières pages... et l’histoire... heu...
et merci à tous ! l’ambiance très agréable de ces 24h était concentrée, concentrée...
une série de 36 dessins visible à l’exposition Monstre en mille morceaux qui a lieu à la Maison du livre de St Gilles (à Bruxelles, bien (…)
discipline = ploum ploum #3 et a débuté sur le feu journal de l’employé du Moi en mars 2006. discipline est donc la continuité de ploum (…)
Voici mes pages des 24 heures. J’ai été très content de l’expérience. L’ambiance de travail était super studieuse. J’ai bien essayé (…)
#Autobiography#Funnyque ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro! Bonne ambiance et bonne (…)
Je ne pensais pas pouvoir tenir 24h à dessiner, finalement ça s’est très bien passé. Mis à part le coup de barre monumental vers 2h, les (…)
#Dreamlike#ExperimentalRéalisé en vrai de 14h le samedi 28 à 13h le dimanche 29 + 20 mn pour dessiner les cadres qu’il manquait et le titre + 4e de couv. Mais (…)
#Fantasy