Ma contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours avoir du matos, telle est la leçon.
L’ambiance hyper concentrée des 24 heures est la chose qui reste. Les pizzas sont arrivées à 22h30, tout le monde en a avalé deux morceaux, et dix minutes plus tard était retourné à sa table.
One of the employés, développeur et professeur, avec de la bd à ses heures.
George Herriman est entré dans le domaine public depuis le début de l’année 2015. Pour fêter cet événement, un premier workshop a été (…)
En décembre 2009, dans le cadre de « Beyrouth, capitale mondiale du livre » paraissait le 7e numéro du magazine Samandal, co-édité par (…)
Voici mes pages réalisées pendant les 24 heures à Bruxelles. Il ne faut pas tourner très rond pour s’imposer une nuit blanche à (…)
#Mythologie#FantastiqueRéalisé en vrai de 14h le samedi 28 à 13h le dimanche 29 + 20 mn pour dessiner les cadres qu’il manquait et le titre + 4e de couv. Mais (…)
#FantastiqueJe ne pensais pas pouvoir tenir 24h à dessiner, finalement ça s’est très bien passé. Mis à part le coup de barre monumental vers 2h, les (…)
#Onirique#ExpérimentalUn vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
faire les 24h en impro me paraissait le plus évident et il s’est avéré tout au long qu’un découpage aurait été bien utile (pour gérer le (…)