Ma contribution au 24 heures comix. J’ai encore le pouce tout niqué d’avoir appuyé comme une brute sur ce mauvais bic noir. Toujours avoir du matos, telle est la leçon.
L’ambiance hyper concentrée des 24 heures est la chose qui reste. Les pizzas sont arrivées à 22h30, tout le monde en a avalé deux morceaux, et dix minutes plus tard était retourné à sa table.
One of the employés, développeur et professeur, avec de la bd à ses heures.
15 ans, son ingratitude, ses premiers vrais choix, les premiers pas dans le vide. Ma proposition pour sweet 15.
#Drame#AutobiographieEn décembre 2009, dans le cadre de « Beyrouth, capitale mondiale du livre » paraissait le 7e numéro du magazine Samandal, co-édité par (…)
que ce soit avec des instruments de musique, ou une plume à dessin, rien de tel que 24 heures d’impro ! Bonne ambiance et bonne (…)
24h de la BD,Une bonne bouffée d’angoisse juste après l’annonce du sujet, qui se dissipe peu à peu grâce à l’ambiance chaleureuse. Au (…)
#Onirique#AutobiographieVoilà ma participation aux 24h... On aurait pu jouer à un jeu en réseau ou prendre de la drogue mais on fait des bande-dessinées. En (…)
Un vingt-quatre heures de la bande-dessinée qui s’est plutôt bien passé, quelques bières dans le gosier, et une narration qui se (…)
Je ne pensais pas pouvoir tenir 24h à dessiner, finalement ça s’est très bien passé. Mis à part le coup de barre monumental vers 2h, les (…)
#Expérimental#OniriqueAprès Angoulême je ne pensais pas renouveler l’expérience, et puis c’était trop tentant. Je ne pensais pas forcément non plus refaire du (…)
#Fantastique